• Visite tout terrain Le premier de Yankhoba Diattara

    Les premiers pas de Yankhoba Diattara

    A l’écoute de sa famille sportive, le ministre Yankhoba Diattara a effectué ce Mardi au stade Iba Mar Diop une visite fédérale.

    Le diagnostic de l’état du handball a permis au ministre de tâter le terrain et de dégager avec ses services des perspectives pour le développement et pour un meilleur rendement du handball sénégalais.

    Accompagné de ses collaborateurs, Yankhoba Diattara a échangé autour d’une table avec l’équipe du président Seydou Diouf.

    Plusieurs points liés au fonctionnement quotidien de la fédération sénégalaise de handball ont été abordés lors de cette rencontre.

    Le traitement du besoin en accompagnement de formation des techniciens, la prise en charge des sélectionneurs nationaux, les questions d’infrastructures, la formation des jeunes en direction des J.O, ont été évoquées.

    Le président Seydou Diouf qui souligne <<Le handball ne se joue plus sur du dur, du béton …, ça se joue sur du tapis extérieur .Ce que nous n’arrivons pas à avoir au Sénégal. L’autre aspect c’est l’utilisation, la surutilisation  des infrastructures dédiées à des disciplines de salle où des activités qui ne sont dédiées à cela y sont tout le temps programmées …>> manifeste son satisfecit.

    <<Je rassure le président Seydou Diouf par rapport aux infrastructures par rapport aux projets d’aménagement de palais des sports dans les capitales régionales et également par rapport à l’existant les J.O sont une belle opportunité pour le Sénégal de réhabiliter, de mettre à niveau les infrastructures sportives  >> souligne à l’endroit de la famille du handball Yankhoba Diattara.

    Le ministre qui a préalablement visité le stadium temple du handball sénégalais donne ainsi les gages d’un soutien indéfectible de l’état.                                                                         Mamadou.I.S.Niang

  • La CMU active les leviers durables d’une adhésion de masse.

    Atelier de partage CMU avec les correspondants de presse

    L’état de mise en œuvre de la CMU dans la région de Dakar objet de l’atelier de partage sur le programme de CMU  avec les correspondants de presse judicieusement exploré  ce samedi ,  a largement impacté la vision des vecteurs directeurs de la communication pour un meilleur canevas de sensibilisation et de vulgarisation d’un schéma optimal pour un développement intégral et harmonieux de la couverture maladie universelle.

    La salle de délibération de la municipalité de Wakhinane Nimzatt a accueilli  la cérémonie de partage.

    Efforts de guerre

    Au total ce sont quatre milliards sept cent quatre-vingt-dix-sept millions huit cent quarante francs (4 797 686 840 Fr ) qui ont été mobilisés par l’agence nationale de la couverture maladie universelle .compte non tenu des 2 500 000 000 Fr payés à la PNA pour le compte de la dialyse en janvier 2020.

    Lancé en septembre 2013 le programme CMU a mobilisé 52 890 920 152 fr uniquement pour le paiement effectif des initiatives de gratuité pour la période 2015 et 2020 .La dialyse a le plus englouti de crédits 17 637 682 451 Fr .La gratuité des soins pour les enfants de moins de cinq ans suit avec un montant de 15  171 503 129 Fr .Un montant de 11 554 860 597 fr a été affecté au plan sésame .La césarienne n’a pas été laissée en rade .Les bénéficiaires ont enregistré un capital crédit de 8 526 873 Fr.

    Les organisations mutualistes ont perçu la bagatelle de 9 135 082 920 228 Fr au titre de subventions générales et des subventions ciblées.

    Dès le début de la pandémie  covid 19, 3 721 429 514 Fr ont été payés aux structures de santé .La somme de 380 154 711 fra été allouée aux soins des enfants de moins de cinq ans, 828 142 000fr pour la césarienne, 884 602 713 fr pour le plan sésame et 1 628 530 090 fr pour la dialyse.

    Au titre des subventions ciblées, destinées aux bourses familiales, 776 307 451 fr ont été payés

    Le montant de  299 949 875 fr a été mobilisé au titre des subventions générales pour les mutuelles de santé dans le cadre de la cotisation de 50% des bénéficiaires.

    Taux de pénétration

    Disproportionné, le taux de pénétration et de fidélisation des bénéficiaires malgré les efforts consentis laisse à désirer .Le baromètre indicatif à travers les quatre-vingt-six (86) organisations mutualistes demeure  faible .Le docteur Backa Madior Fall chef du service régional de Dakar et son équipe entende moderniser la dite structure.

    Rendu effectif, l’accès aux soins de santé de qualités.., l’agence de la couverture maladie universelle va faire sa mue dans l’optique d’atteindre ses objectifs .Se mesurant à l’enrôlement suite à la gratuité de certaines pathologies et à l’offre de service la CMU met l’accent sur l’adhésion de masse et non individuelle.

    Les faibles taux d’implication des acteurs communautaires dans la sensibilisation, des acteurs de l’éducation dans la CMU élève , le retard dans la transmission des factures des initiatives de gratuité , le faible niveau de prise en charge des bourses de sécurité famille et du faible niveau d’appropriation du programme CMU par la communauté plombe le taux de pénétration entre autre de la couverture maladie universelle.

    Le cri du cœur de Aly Fall conseiller technique chargé des relations publiques indique le degré d’amplitude des nouvelles mesures à prendre judicieusement avec tact et courage de façon intelligente .Ce qui apportera les réformes nécessaires pour le développement harmonieux du CMU .

    Les 676 mutuelles vont devoir redoubler d’efforts …

  • Habib Diallo le jocker

    Habib Diallo à la place de Diao Baldé Keita

    Suite à ses déboires avec le comité anti-dopage italien Diao Baldé Keita ailier de l’équipe ne fera pas parti de l’effectif devant disputer les rencontres contre la Bolivie le 24 septembre au stade de la Source à Orléans en France et l’Iran le 27 septembre lors de la trêve internationale du mois de septembre.

    En lieu et place , Aliou Cissé a fait appel à Habib Diallo .Un attaquant habile .Très adroit devant les buts ,il a inscrit trois buts en huit rencontres .Fort du pied droit , il se débrouille pas mal de son pied gauche .

    Né à Thiès le 18 juin 1995 , il continue son bonhomme de chemin .La tête sur les épaules , il fait sensation pour contrat qui court jusqu’au 30 juin 2025 pour un montant de dix millions d’euros , le contrat le plus cher du club .C’est le 05 Octobre 2020 qu’il avait paraphé ce contrat en provenance de Metz .Son départ avait suscité l’ire et la colère des supporters de Metz qui ont pris d’assaut le siège du club à l’époque pour manifester leur désaccord …

    En effet , il avait fini d’étaler toute sa classe et de révéler à la face du public français ses talents de renard de surface .il inscrit un quadruplé lors de son premier match à domicile alors qu’il démarre remplaçant. Il confirme son très bon début de saison en inscrivant 3 autres buts lors des deux journées suivantes comme hors d’œuvre et suscite les appétits .

    Lors de la saison 2019/2020 , sa deuxième en ligue pro , il marque 12 buts et délivre 3 passes décisives. Il est un des grands artisans du maintien du club dans l’élite, ce qui lui vaut de se faire remarquer par plusieurs clubs européens.

    Ses 1,87 m impose le respect .En position d’avant centre , il grille le respect aux défenseurs les plus téméraires .

    Sa retrouvaille avec l’équipe nationale remonte au 17 novembre 2018, il dispute son premier match en sélection nationale face à l’équipe equato-guinéenne (victoire 1-0) lors des qualifications pour la coupe d’Afrique 2019 en rentrant en jeu à la place de Mbaye Niang .

    Le 13 novembre 2019, il marque son premier but contre le Congo lors d’un succès 2-0 .Ce garçon qui a fait les beaux jours de génération de 2011 à 2013 ne sera pas dépaysé .

    Pour quelqu’un qui a 610 mn dans les jambes , son rendement peu être supérieur aux attentes .

    Mamadou.I.S.Niang

  • Mondial2022 Diao Balde absent?

    Diao Baldé absent pour le mondial

    Rattrapé par le dopage , Diao Baldé Keita sera pas au rendez pour le mondial.Il va manquer à l’appel.

    Il est out .Aliou Cissé qui avait fait appel à lui va devoir lui trouver un remplaçant .Ilest suspendu par le Tribunal pour antidopage National Italien en raison d’une violation de la procédure de contrôle antidopage lors de son passage à Cagliari. C’est le club russe qui a annoncé la nouvelle ce samedi dernier par le biais d’un communiqué.

    .Pas de produits illicites détectés dans son organisme tout de même. « Cependant, conformément au code disciplinaire, toute sanction liée au dopage imposée par une autre association sportive nationale ou internationale, organisation nationale antidopage, est automatiquement acceptée par la FIFA et doit être reconnue par toutes les confédérations et associations.», précise le communiqué.

    La suspension de Keita Baldé prendra fin décembre prochain.

    Du côté fédéral , on suit le dossier avec beaucoup d’attention.

    Diao Baldé qui entend disputer le mondial va interjeter .

  • Amadou Ba Premier ministre par défaut ?

    Amadou Ba premier ministre

    Désarçonné par l’opposition le président de la république Macky Sall a porté son choix sur Amadou Ba ce Samedi 17 Septembre 2022.

    Un attelage gouvernemental de trente huit membres.

    Le remanient tant attendu a finalement eu lieu.Ce bouleversement qui a emporté sur son passage plusieurs ministres dont Matar Ba qui choque le monde sportif survient au lendemain des élections législatives .Une élection qui a fini de faire ses effets au point d’obliger le président de la république de ramener le poste de premier ministre supprimé depuis 2019 .

    Conscient des enjeux du moment et de l’heure , le président Macky Sall tente ainsi d’apporter une solution.La réponse est vite trouvée .Il s’agit pour le président de faire face à la virulence du clan de l’opposition particulièrement de Sonko .On peut s’attendre dés lors à voire des ministres monter au créneau et à faire volte-face.

    Dans ce lot est sorti un ministre par défaut pour coordonner les actions du gouvernement Amadou Ba .Un ministre par défaut.N’étant point inscrit sur les tablettes ce dernier est devenu par la force des choses premier ministre .Le contexte actuel et évolutif de la situation étatique oblige le chef de l’exécutif à se retourner vers lui.Mimi Touré est passée par là.Sa rébellion au sein du parti , le flou maintenu jusqu’ici par le chef de l’état doublée de l’amertume de certains militants ne pouvait guère laisser au président de cautionner la naissance dans ses flancs d’une fronde à quelques encablures des présidentielles .

    Amadou Ba n’avait rien à perdre .C’était tout ou rien .Le président éloigne un potentiel adversaire du maquis .Le tout nouveau premier ministre rentre de plus belle dans les rangs .Le président qui mijote un plan sans faille pour 2024 , coupe le cordon ombilical avec le camp rebelle sous l’escarcelle de Mimi .

    Macky sall gagne une manche .mais à quel prix .

    La demande sociale qui a fait partir plus d’un (Diouf , Wade )fera partir sans nul doute le président Macky Sall.

    Mamadou.I.S.Niang

  • SYLI NATIONAL: Kaba Diawara revigore l’équipe nationale

    Kaba Diawar paraphe son contrat

    Nouvellement désigné sélectionneur du syli national , Kaba Diawara a ratifié un contrat de deux ans (2 022-2024) en sus de deux années en option .

    C’est ce vendredi à Conakry sous la présence effective du ministre des sports Lansana Béa Diallo et du vice-président du conor ( Comité de normalisation ) Séga Diallo qu’il a paraphé ce contrat.

    Il a pour mission de qualifier la Guinée à la prochaine coupe d’Afrique des nations qui aura lieu en 2024 en Côte D’Ivoire et d’aller au minimum en quart de finale .C’est à la suite d’un appel à candidatures lancé par la fédération guinéenne de football en avril dernier qu’il a été choisi entraîneur titulaire de l’équipe nationale.

    Tout heureux d’avoir signé ce contrat convoité par quatre candidats , il souligne être très ému <<Je ressens beaucoup d’émotions .C’est de la fierté de rentrer dans ce club très fermé , de pouvoir représenter son pays et d’être au premier loge pour essayer de faire passer les paliers , d’avoir beaucoup de succès.>> .Et de poursuivre en ces termes << On a décidé de rajeunir l’équipe .Quand on dit rajeunissement , on est obligé de parler en temps .La jeunesse a des propriétés qui sont très bien mais il manquera de l’expérience .Donc il faut avoir le temps de pouvoir travailler , de mettre tous ces éléments ensemble pour qu’ils arrivent à se connaître , à forger une identité , de gagner des matches , de prendre la confiance d’expérience .Pourquoi pas finir par gagner….>>

    Kaba Diawara à qui la fédération doit une ardoise 150 000 dollars soit plus d’un milliard quatre cent millions ( 1 400 000 000 ) de francs guinéen est resté cinq mois sans être payé ….

    Son salaire mensuel s’élève à 30 000 dollars .

    L’ancien attaquant de Toulon , Bordeaux du stade rennais , d’Arsenal , de l’olympique de Marseille , de l’équipe de France Espoirs entre autre reconvertis chroniqueur sportif en 2013 puis entraîneur en 2021 en remplacement de Didier Six rêve de gagner un jour la coupe d’Afrique et de se qualifier pour le mondial .

    D’ici là , il a du pain sur la planche .

    Mamadou.I.S.Niang

  • Diadhiou Jarju Retrouve les scorpions

    Lamine Diadhiou Jarju retrouve les scorpions

    Initialement convoqué chez les lions de la téranga ,Lamine jarju ce jeune ailier droit très percutant sur les bords rejoint la sélection gambienne .

    Très adroit devant les buts il va désormais évoluer avec les scorpions fulmine Kémo Bojan .Le fait d’avoir porté les couleurs sénégalaises ne l’a jamais empêché d’être éligible pour la sélection gambienne .Il peut dors et déjà arborer fièrement les couleurs de la sélection gambienne .Il sera prochainement convoqué chez les U 23 rétorque Kémo Bojan .

    Les dirigeants gambien ont activé tous les leviers possibles enfin de le dissuader à évoluer avec les scorpions .Ce jeune joueur à l’aise sur le flanc gauche comme sur le flanc droit ou en position de milieu offensif très affamé avait plus de chance d’être titularisé chez les scorpions que chez les lions de la téranga .

    Il retrouve du coup les siens .

    Lamine qui a fini de poser sa griffe au soudan avec le club d’Omdourman entend marqué son passage chez les scorpions …

    Mamadou.I.S.Niang

  • Mondial avorté

    Bouna sarr opéré du tendon rotulien

    En contrat jusqu’en 2024, Bouna Sarr ne disputera pas sa première coupe du monde .Il a  subi une opération annonce son club Bayern via un communiqué. Il a été opéré au genou en vue d’une intervention sur le tendon rotulien .Tout s’est bien passé précise le club bavarois .Ceci sans plus de précision sur la durée de son indisponibilité. << Bouna Sarr a été opéré avec succès ce matin mardi et ne sera donc pas disponible pour le club. >>

    Agé de  30 ans il peine depuis le début de la saison à s’imposer .Les soucis de santé ont impacté sur son rendement.

    Du haut de ses 177 cm,le jeune roc défensif a su baliser son couloir au point d’assurer son monde avec ses dédoublements.

    A l’aise sur ses appuis, il donne du fil à tordre avec ses 68 kg aux attaquants les plus virevoltants.

    Il a manifesté à la suite de l’opération toute sa déception de rater la coupe du monde «Je tenais juste à vous dire que l’opération s’est très bien passée. Je dirais que c’est une chose importante en moins de faite, mais surtout une chose en moins dans ma tête qui me permettra d’aller de l’avant. Je ne saurais comment vous exprimer ma déception d’être éloigné des terrains pendant ces mois à venir, mais surtout celle de devoir rater une Coupe du monde»

    Aliou Cissé va devoir faire sans lui.       

  • NEEXLE CLOUE AU PILORI SANTHIANE

    NEEXLE CLOUE AU PILORI SANTHIANE

    Comptant pour la première journée , le quatrième match de ce jeudi au Stade Alassane Djigo de pikine a été palpitant .La zone 7 de Yeumbeul a battu le record d’affluence.L’équipe de Boye Sy président de l’ODCAV de pikine Santhiane a mordu la poussière 1 – 0 face à Neexle .C est sur ce même score que Comico a pris le dessus sur Set Loxo en première heure .

    En seconde heure Santh Bi a dicté sa loi à Diisoo (2 – 0).

    En troisième heure Bokk Xalat et Manko se sont quittés dos à dos sur le score nul vierge( 0 – 0 ).

    Engagées en première période , les deux équipes Neexle et Santhiane rivalisent d’ardeurs .Elles se déploient vers l’offensive multipliant coup sur coup les attaques .Les défenses sont mises à rudes épreuves .Elles se quittent sur le score de parité (0 – 0) laissant le public sur sa faim . A l’entame de la seconde période , Santhiane met le pied sur l accélérateur et resserre l’étau autour de la défense de Set Loxo.Elle rate coup sur coup plusieurs occasions . Son adversaire profite des contre-attaques placées pour saisir sa chance en vain .L’entraineur de Neexle Boubacar Diop dit Vieux effectue deux changements payant.Les entrées du régulateur au milieu Abdoulaye Sall et l’attaquant Demba Sow vont définitivement sceller le sort de l’équipe de Boye Sy .Neexle serre à la gorge Santhiane .Le latéral gauche Moustapha Diouf d un centre en retrait met sur orbite l’avant centre Demba Sow.Il saute plus haut que tout le monde et d’une tête rageuse met le public sous le charme d accord à la 65′ mn de jeu .<< Certes c’est un derby mais chaque match est une finale entonne le coach de Neexle Boubacar Diop .Et de poursuivre Nous sommes prêts physiquement , tactiquement .Mon objectif c’est de prendre la coupe.>> .L’entraîneur qui était venu avec un 4-3-3 a changé d’optique avec son fameux 4-4-2 . Le tout nouveau président Cheikh Dia était aux anges .La zone a relevé le défit.

  • DIA BÂ L’ÉTERNEL CHAMPION : Foulée olympique, justice réparée

    Préfacé par le Pr Abdou Diouf et parrainé par le Pr Mamadou Diagna Ndiaye, la cérémonie de dédicace à regroupé dans un hôtel de la place Samedi 24 Octobre 2026 l’élite sportive du pays.

    Le gratin du monde du sport, de la culture, du monde politique, famille et proches ont communie sous la présidence effective du ministre de la jeunesse et des sports Djireye Clotilde Coly.

    Diagna Ndiaye, Amadou Dia Bâ, Djireye C Coly Ministre de la jeunesse et des sports

    ‎Édité dans le cadre du lancement des Éditions Sportives Africaines (ESA), le chef d’oeuvre  « El Hadj Amadou Dia Ba, « L’homme de Séoul », » Porte la griffe des quatre mousquetaires de la République aux plumes acerbes Cheikh Tidiane Fall, Mamadou Koumé, Khalifa Babacar Ndiaye et Abdoulaye Dabo..
    ‎Ce livre porte sur le parcours phénoménal de Amadou Dia Bâ.
    ‎Il met à la lumière du jour les péripéties d’un enfant de Koungheul devenu Pikinois.
    ‎Il démontre particulièrement que l’athlète Dia Bâ n’est pas une médaille mais plutôt une épopée. Et une idée du Sénégal recadre le parrain.
    ‎Ce livre répare une injuste.
    ‎Justice réparée
    ‎Vous venez de réparer une injustice lance le parrain.
    ‎ Les orfèvres Hors pair Dr Koume, Cheikh Tidiane Fall, Khalifa Babacar Ndiaye et Ablaye Dabo d’un Coût de maitre ont reussi la prouesse d’inscrire et de faire entrer officiellement le pionnier olympique  Amadou Dia Ba dans le Panthéon du sport Africain.
    ‎La justice, c’est aussi rétablir les faits dans la mémoire collective. Et rappeler que le succès de Dia Bâ n’a rien à voir avec le hasard.
    ‎L’abnégation, la constance,  la régularité (trois fois finaliste olympique Los Angeles 1984, Séoul 1988, Barcelone 1992 quadruple champion d’Afrique) , l’ont permis grâce à son courage olympien de battre Edwin Moses l’invincible.
    ‎La seule. La seule médaille olympique de l’histoire du Sénégal. En 60 ans de participation, de Tokyo 1964 à Paris 2024 fait de lui une icône,  un héros.
    ‎Il ne va plus s’eteindre, rester dans l’oubli faute d’archivage. Désormais son nom restera à jamais gravé dans les anales historiques du pays.
    ‎Rétablir la justice, c’est aussi enseigner à la jeune génération l’histoire de l’enfant de Koungheul devenu Pikinois, qui s’entraînait sur la piste en tôle du Stade Demba Diop avec des chaussures trouées, sans les infrastructures modernes des nations occidentales..
    ‎Réparer l’injustice c’est aussi fêter nos héros en un mot les sacraliser.
    ‎Devoir de mémoire  » Je retiens »
    ‎Par devoir de mémoire, on doit refuser l’oubli.
    ‎Tel un élève de cm2 , l’histoire notera:
    ‎- le 25 septembre 1988, Dia Ba a fini à seulement 4 centièmes de seconde de la médaille d’or.
    ‎-Recorman d’Afrique 47 »23 du 400 m haies.
    ‎- Quadruple champion d’Afrique et le triple finaliste olympique .
    ‎- Champion du Sénégal au saut en hauteur au début des années 1970 ( 2,05 m) .
    ‎Héritage
    ‎L’héritage est lourd à porter. Aucun pisteur pour lui succéder.
    ‎Amadou Dia Bâ rassure et souligne son plus grand rêve c’est de voire son successeur. Il place son capital crédit en Saly Sarr pour Los Angeles 2028.


    ‎À l’approche des Jeux Olympiques de la Jeunesse JOJ Dakar 2026, l’histoire de cette icône s’impose plus que jamais comme une boussole d’excellence, de rigueur et de fierté pour toute la jeunesse sénégalaise.
    ‎
    ‎‎Les esprits de  Amath Kaba Taba, Lamine Diack et Garan Coulibaly ont survolé cette soirée de dédicace.

  • ANPS awards: Manga 2 immortalisé

    Organisé dans les locaux d’Éric Fabre TV ce jeudi, la séance de dépouillement des votes de l’Association Nationale de la Presse Sportive (ANPS) pour désigner les meilleurs sportifs de la saison 2025-2026 a permis de dénuder et de passer au peigne fin la liste des nominés.
    ‎Sur les trente athlètes en lice, six ont tiré leur épingle du jeu au terme d’un scrutin rigoureux.

    Manga 2 pour la postérité



    ‎Placée sous le haut patronat de Mamadou Diagna Ndiaye, président du Comité National Olympique et Sportif Sénégalais (CNOSS), cette 26ᵉ édition confirme l’ancrage de cet événement dans l’agenda institutionnel national.
    ‎Une innovation majeure : le Trophée Manga 2
    ‎Interrogé à l’issue du dépouillement, Arouna Deme, premier vice-président et maître d’œuvre de l’opération, a souligné une nouveauté de taille pour la lutte avec frappe :
    ‎« La particularité cette année est le changement de nom dans la dénomination du meilleur lutteur avec frappe. Ce trophée va désormais porter le nom de Manga 2, le seul et unique Roi des arènes reconnu et intronisé par le CNG de lutte. »
    ‎Les lauréats par catégorie
    ‎Meilleur Sportif Sénégalais (Toutes disciplines confondues, Excepté lutte et football) : Saly Sarr (300 pts)
    ‎Époustouflante tout au long de la saison, l’athlète décroche brillamment le prix Amadou Dia Ba. Médaillée d’or à la Diamond League et championne d’Afrique de triple saut avec un saut record de 15,08 m, elle s’impose au sommet pour la seconde année consécutive.
    ‎Cheikh Thiam 96 pts  (Boxe savate, champion du monde 2026), Oumy Diop (Natation, 77 pts), Amath Faye (Athlétisme, 44 pts) et Abdoulaye Seck (Nanbudo, 29 pts) resserrent les rangs pour le podium.
    ‎ Lutte sans frappe : Ngagne Sène (196 pts)
    ‎Le capitaine de l’équipe nationale et figure de Rufisque (médaillé d’or au Tournoi de la CEDEAO) passe haut la main et remporte pour la seconde fois le trophée Abdourahmane Ndiaye Falang. Il devance Siny Sembène « Siny Bargny », Modou Faye « Ordinateur », Birame Mbissine et Diamé Ndague.
    ‎Lutte avec frappe : Sa Thiès (213 pts)
    ‎Auteur de performances retentissantes  dont sa victoire mémorable sur le Roi des arènes Modou Lo , Sa Thiès bouleverse la hiérarchie et s’adjuge le tout premier trophée Manga 2 de l’histoire de l’ANPS.
    ‎Le classement : Franc (182 pts), Reug Reug (89 pts), Ada Fass (63 pts) et Petit Lo (21 pts).
    ‎Meilleur Footballeur Local : Moustapha Guèye (136 pts)
    ‎Le solide patron de la défense de Teungueth FC, champion du Sénégal, s’impose au sommet. Il devance le meilleur buteur de Ligue 1, Abdourahmane Mbodj de Génération Foot (128 pts). Mohamed Diop (AJEL, 91 pts), le gardien Abdallah Dieng (Teungueth FC, 64 pts) et Ousmane Yéri Diakhaté (AJEL, 59 pts) complètent le classement.
    ‎Meilleur Footballeur Sénégalais à l’Étranger : Ismaïla Sarr (164 pts)
    ‎Auteur de la saison la plus prolifique de sa carrière en club (21 buts toutes compétitions confondues) et meilleur buteur africain des compétitions mondiales 2026 (4 réalisations), Ismaïla Sarr décroche le prestigieux Trophée Jules François Bocandé, succédant ainsi à Édouard Mendy. Il devance Édouard Mendy (108 pts), Sadio Mané (103 pts), Ibrahima Mbaye (61 pts) et Pape Guèye (53 pts).
    ‎Un vibrant hommage à Mamadou Diagna Ndiaye
    ‎Au-delà de la consécration des athlètes, l’ANPS rendra un hommage exceptionnel à Mamadou Diagna Ndiaye pour services rendus au sport national. S’acheminant vers la fin de son mandat à l’issue des JOJ, le président du CNOSS sera honoré par ses pairs lors de la grande nuit de célébration dixit Arouna Deme tête pensante du systeme managérial des opérations.
    ‎Les différents lauréats recevront leurs distinctions le 12 décembre prochain lors du traditionnel grand gala festif, qui réunira les acteurs majeurs du sport sénégalais, les anciennes gloires et les partenaires de l’événement, sise à la 2S TV d’El Hadj Ndiaye.

    Mamadou. I. S. Niang
    ‎

  • Joj Dakar 2016: Le rugby affûte ses armes

    Dans le cadre des préparatifs des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, la Fédération Sénégalaise de Rugby (FSR) a mis en place un programme de préparation structuré pour les sélections masculines et féminines U18.

    L’efficacité du système managérial déployé a permis d’asseoir de solides bases et aptitudes, tant sur le plan physique que technique, à travers un processus opératoire enclenché dès 2025.
    De la terre battue aux fondements durables
    C’est des balbutiements que sont nés les fondements durables du rugby à 7 au Sénégal.

    Grâce à une cartographie des talents et des pôles régionaux habilement planifiée (notamment à Dougar et Koutal), la FSR a construit progressivement une équipe nationale digne de ce nom.
    Le repérage, basé sur un profilage précis, a permis d’intégrer des talents purs à polir, tous nés entre 2008 et 2009.

    L’endurance à haute intensité, la qualité des transmissions sous fatigue, la discipline et la capacité à s’imposer sur les phases de conquête au sol (rucks) ont constitué les maîtres-mots du processus de sélection.
    Équipes types
    Chez les Lioncelles U18 (Filles) : Il faudra désormais compter sur les cadres du moment, emmenées par la capitaine Bineta Kebe, aux côtés de Ndeye Aida Diallo, Sokhna Camara, Yacine Seck, Fatou Sarr, Bineta Cisse, Maimouna M Bodian, Ami C Loh, Binta Diallo, Ndeye M Diene, Adji M Diene, Marie Dafakha, Yaye Binta Gaye et Awa Diao.
    Chez les Lionceaux U18 (Garçons) : La compilation des talents issus des centres de formation phares tels que les Dragons de Village Pilote, la Maison du Rugby, Dougar Rugby et les sections jeunes des clubs régionaux de Thiès et Kaolack a permis de passer d’un vivier initial de 40 jeunes à un groupe resserré de boursiers, avant de finaliser la liste des 12 joueurs retenus.
    Ce sont finalement les Lionceaux Seydina Limamou Laye Ndiaye, El Hadji Mouhamadou Mbengue,  Mbagnick Gning, Bocar Junior Diallo, Abdou Aziz Touré, Mamadou Laye Ndoye, Ameth Seck et Ylan Vicomte, Babacar Camara, Mouhamed Touré, Mouhamed Diop, Mouhamadou L Seck et Amath Cisse qui auront la lourde et fière responsabilité de défendre les couleurs du Sénégal sur la pelouse d’Iba Mar Diop.

    Cependant les discussions vont bon train pour changer deux joueurs.

    Stratégie d’excellence de la DTN

    Nous avons bien travailler pendant un an sur tous les plans et nous avons bien insisté sur le plan physique chez les filles comme chez les garçons.
    L’aspect technique aussi et le travail individuel est mis en avant c’est très important au rugby à 7 enfourche le Insa Dieye Dieye responsable technique des équipes nationales JOJ.

    Le Sifflet Senegalais dans la danse

    Le Sifflet strident Senegalais sera bien au rendez vous pour cette échéance cruciale du rugby Senegalais.

    Bineta Sène,  Idy Samb, Amadou Ba et  Basile Mane vont intégrer pour l’histoire ces joutes d’une importance capitale pour le rugby sénégalais.

    Le fleuron de l’arbitrage sénégalais a fini de faire ses preuves sur la scène continentale.

    Le rugby qui n’a pas de terrain pour s’exercer compte sur l’héritage d’après événements pour disposer à volonté de l’aire de jeu du terrain annexe du complexe Iba Mar Diop.

    Les oubliés du ministère ont compte ces trois derniers mois sur l’appui substantiel du ministère des sports , des partenaires traditionnels et de la fédération internationale pour une phase préparatoire accomplie.

    Mamadou.I.S.Niang

  • Basile Mané, la perle montante de l’arbitrage sénégalais

    Désigné par Rugby Afrique pour officier lors de la CAN de Rugby à 7 (Ouganda 2026 / SVNS 3), Basile Mané considéré comme l’un des officiels les plus expérimentés du pays ,officie sur les grandes compétitions internationales

    Son parcours  illustre une transition réussie du terrain de jeu vers l’arbitrage de haut niveau en Afrique .

    Basile Mane le sifflet d’or du rugby sénégalais

    L’art du sifflet en héritage et l’envolée continentale de Basile Mané

    Présentation

    Je m’appelle Basile Mané, j’ai 28 ans. Je mesure 1m75 pour 85 kg. Je suis professeur d’Éducation Physique et Sportive (EPS), formé à l’INSEPS, où j’ai également obtenu mon CAES.
    J’ai commencé le rugby en 2012 comme joueur à la Maison du Rugby de Yoff, avant de m’orienter vers l’arbitrage en 2016. Depuis 2020, je suis arbitre international et je continue aujourd’hui à me former et à progresser au niveau international.

    Tu as été joueur, notamment vice-champion du Sénégal avec l’INSEPS. Qu’est-ce qui t’a poussé à passer du maillot de joueur à celui d’arbitre ?

    J’ai commencé le rugby comme joueur en 2012 à la Maison du Rugby de Yoff. J’ai connu beaucoup de belles expériences, notamment des titres avec Panthère de Yoff et un titre de vice-champion du Sénégal avec l’INSEPS. Mais en 2016, j’ai découvert l’arbitrage et j’ai rapidement compris que c’était une autre manière de vivre ma passion pour le rugby. J’aimais comprendre le jeu, prendre des décisions et avoir cette responsabilité sur le terrain. Petit à petit, l’arbitrage est devenu une véritable vocation.

    Comment l’expérience de joueur sur le terrain t’aide-t-elle aujourd’hui à gérer les joueurs et la psychologie du jeu pendant un match ?

    Mon expérience de joueur m’aide énormément. Je connais les émotions d’un joueur, la frustration après une décision, la pression d’un match important ou encore l’envie de défendre son équipe. Cela me permet de mieux comprendre les réactions des joueurs et de communiquer avec eux de manière adaptée. Mais une fois que je suis arbitre, je dois rester neutre et prendre les décisions qui sont justes pour le jeu.

    Est-ce que le terrain ne te manque pas parfois, ou est-ce que le sifflet offre des adrénalines comparables ?

    Bien sûr que parfois le terrain me manque. Quand on a été joueur, on garde toujours cette envie d’être au cœur de l’action. Mais l’arbitrage apporte aussi énormément d’adrénaline. Quand tu es au centre d’un match intense et que tu dois prendre une décision en quelques secondes, la pression est très forte. C’est une autre façon de vivre le rugby, mais avec autant de passion.

    Chez les Mané à Yoff, le sport semble être une seconde nature. Comment ton environnement familial a-t-il façonné ton parcours ?

    Ma famille a beaucoup contribué à mon parcours. À Yoff, j’ai grandi dans un environnement où le sport était très présent. C’est notamment en voyant mon frère Sylvain pratiquer le rugby que j’ai découvert et commencé à aimer ce sport. Ma famille m’a toujours encouragé à travailler, à rester humble et à aller au bout de mes objectifs. Aujourd’hui, tout ce que j’ai accompli, je le considère aussi comme une fierté familiale.

    Ton frère Sylvain Emmanuel est aussi arbitre international. Quelle est votre relation ? Vous vous donnez des conseils, ou il y a une petite compétition amicale entre vous ?

    Nous sommes avant tout des frères, donc il y a beaucoup de complicité. Nous échangeons régulièrement sur l’arbitrage et nous pouvons nous donner des conseils. Il y a forcément une petite compétition amicale entre nous, parce que chacun veut progresser et faire mieux, mais cela reste surtout une source de motivation. Je suis fier de son parcours et je pense que nous nous tirons mutuellement vers le haut.

    Que représente le village de Yoff pour toi dans ton identité d’athlète et d’officiel ?

    Yoff représente énormément pour moi. C’est là que tout a commencé. C’est là que j’ai découvert le rugby, que j’ai fait mes premiers pas comme joueur et que j’ai construit une grande partie de mon identité sportive. Quand je voyage pour représenter le Sénégal, je n’oublie jamais d’où je viens. Yoff fait partie de mon histoire et je veux toujours porter cette identité avec fierté.

    Tu as été désigné par Rugby Afrique pour la CAN à 7 en Ouganda. Qu’as-tu ressenti au moment de recevoir cette convocation ?

    C’était un moment de grande fierté et beaucoup d’émotion. Être désigné par Rugby Afrique pour une compétition continentale en Ouganda, c’était une reconnaissance du travail effectué pendant plusieurs années. Je savais aussi que je n’y allais pas seulement pour moi, mais pour représenter le Sénégal et montrer que nous avons des arbitres capables d’évoluer au niveau africain. C’était une grande responsabilité, mais surtout une grande motivation.

    Quelles sont les principales exigences et les différences d’intensité entre officier dans le championnat national et sur la scène continentale ?

    Au niveau continental, tout va plus vite. Les joueurs sont très athlétiques, les situations s’enchaînent rapidement et la moindre erreur peut avoir une grande conséquence. Il faut être physiquement prêt, avoir une très bonne connaissance des règles, être bien positionné et surtout communiquer efficacement. Il y a également une exigence de professionnalisme beaucoup plus importante, notamment parce qu’on travaille avec des arbitres et des équipes venant de différents pays.

    Comment perçois-tu l’évolution et l’avenir de l’arbitrage sénégalais en Afrique ?

    Je pense que l’arbitrage sénégalais a un très grand potentiel. Nous avons des arbitres qui travaillent sérieusement et qui commencent à être de plus en plus présents sur la scène africaine.

    Dans notre parcours, notre formateur Issa a joué un rôle très important. Il nous a accompagnés, formés et transmis beaucoup de connaissances depuis nos débuts dans l’arbitrage. Son travail, ses conseils et son expérience ont largement contribué à notre progression.

    Maintenant, il faut continuer à investir dans la formation, l’accompagnement et surtout donner davantage d’opportunités aux jeunes arbitres. Je pense que si nous continuons à travailler dans cette direction, le Sénégal peut avoir une place importante dans l’arbitrage africain.

    Quels sont tes prochains objectifs sur le plan personnel et dans l’arbitrage ?

    Mon premier objectif est de continuer à progresser. Je veux améliorer chaque aspect de mon arbitrage, notamment la gestion des rucks, des mêlées, le positionnement et la communication. Je souhaite également continuer à évoluer au niveau international et intégrer davantage les compétitions de Rugby Afrique.

    Sur le plan personnel, je veux aussi continuer ma formation et mon parcours professionnel dans le sport, notamment comme éducateur et entraîneur.

    Quel message ou conseil souhaites-tu transmettre aux jeunes de Yoff et du Sénégal qui hésitent à se lancer dans l’arbitrage ?

    Je leur dirais de ne pas avoir peur de se lancer. L’arbitrage est parfois mal compris, mais c’est une véritable école de vie. Il permet de développer la confiance en soi, la responsabilité, la communication et la capacité à prendre des décisions sous pression.

    Il faut accepter de commencer petit, apprendre de ses erreurs et travailler régulièrement. Moi-même, j’ai commencé à Yoff en 2016 et, avec du travail et de la persévérance, j’ai pu arriver jusqu’à une compétition continentale en Ouganda.

    Il faut croire en soi, travailler, rester humble et surtout ne jamais oublier d’où l’on vient.

    La passion pour l’arbitrage est une histoire de famille. Le sport est une véritable tradition chez les Mané de Yoff, en particulier le rugby et les arts martiaux. Basile Mané a de qui tenir.

    Inspiré par son oncle Moustapha Mané, figure historique du rugby sénégalais, ancien international et éducateur, façonné par son grand frère Sylvain Emmanuel Mané, arbitre international à XV et à 7, et bercé par les réussites de ses cousins lutteurs, il s’est forgé mentalement et physiquement pour atteindre les cimes de l’arbitrage international.

    Son élogieux parcours en atteste indubitablement.

       Mamadou. I.S.Niang

  • Lions de la teranga : la grande mue

    Entre rupture tactique et quête de repères, les Lions entament leur métamorphose.

    Arrivé à la tête de l’équipe nationale depuis peu , Patrick Vieira a installe un système managerial qui boulverse la routine conquérante des lions .

    L’ordre des termes changent. Les pré-requis disparaissent pour laisser place a  un nouveau mécanisme opératoire qui dépité plus d’un.

    La mutation

    Le passage à un 3-4-3 (ou 3-5-2) avec une défense centrale à trois (Sadibou Sané, Moussa Niakhaté, Malang Sarr) et des pistons très sollicités a demandé un temps d’adaptation.

    Ce qui se traduit littéralement par un

    manque de sérénité et d’autorité des lions dans les temps forts éthiopiens.

    les phases de transition vers l’avant ont été marquées par de nombreuses pertes de balle axiales sous le pressing des Walya.

    Le bloc sénégalais s’est souvent retrouvé coupé en deux en seconde période, forçant les milieux Pape Gueye, Idrissa Gueye à multiplier les fautes tactiques pour tuer les contres adverses, au prix de plusieurs avertissements.

    La rebiffade des wayla

    Soutenue par son public, l’Éthiopie a joué sans complexe, affichant 11 tirs au total et poussant le Sénégal à concéder 5 corners et à reculer en bloc bas durant le dernier quart d’heure.

    Les tares de cette mutation

    Le véritable problème  de cette confrontation réside dans l’absence d’animation offensive structurée et le manque de continuité dans l’effort.

    Un milieu ronronnant

    Avec un milieu ronronnant,  les gaindes Ndiaye ont  concédé de l’espace et d’initiative à l’adversaire.

    En reculant prématurément, le Sénégal a donné de la confiance à l’Éthiopie, se retrouvant à subir en seconde période face à une équipe pourtant limitée (11 tirs concédés).

    En 90 mn, le Sénégal n’a réussi que trois tirs cadres sur sept.Et 470 passes.

    L’equipe manque crucialement d’un numéro 10.

    Vieira en phase expérimentale

    Au niveau tactique c’est loin d’être fameux.

    Les joueurs ont montré un manque de cohésion dynamique.

    Le système expérimental de Patrick Vieira risque de ne pas être au top face à  nos adversaires.

    Le temps fait défaut. Un problème d’adaptabilité se pose.

    Philosophie et lecture de jeu

    Changer de fusil d’épaule du tic au tac pour un mousqueton n’est pas chose aisée.

    La morphologie didactique typique du jeu identitaire  sénégalais parle ouvertement au vu et au su de tout le monde.

    Avec Aliou Cisse la philosophie c’etait d’abord la Sécurité défensive, le pragmatisme et impact physique.

    Avec Pape Thiaw c’était plutôt la Transition rapide, la verticalité et la liberté offensive .

    Avec Patrick Vieira depuis peu c’est la  Possession territoriale, un bloc médian haut et un  contrôle (plus ou moins évident).

    Un reamenagement aurait été plus adapté.

    Ce changement notoire impact forcément sur une équipe recomposée.

    Le Sénégal court ainsi un risque énorme face aux grosses pointures particulièrement avec deux gauches dans la grande muraille défensive.

    Vieira se cherche encore .

    Dans l’optique de trouver une formule modulable bien adaptée avec un juste équilibre entre la Possession et le réalisme offensif, le senegal traîne les pieds .

    Donnons du temps au temps.

    D’ici là,  les cardiaques n’ont qu’à prendre leur mal en patience.

  • Qualif CAN 2027:Le syli national dans la tourmente

    Dans le cadre préparatoire des qualifications de la CAN 2027, le vol retour de la délégation du syli national vers Conakry a connu d’importantes perturbations après leur rencontre du 26 septembre face à l’Afrique du Sud ( 1-2).

    Le retard accusé peut avoir une incidence directe sur sa prochaine sortie de ce jeudi 1ᵉʳ octobre 2026 face au Harambee Stars du Kenya.

    Raisons du retard

    Une partie de la délégation s’est retrouvée avec des visas expirés le 27 septembre, nécessitant des démarches de régularisation d’urgence auprès des autorités sud-africaines avant de pouvoir quitter le territoire. 
    Pour ne rien arranger, des conditions météorologiques défavorables sont venues paralyser la délégation guinéenne

    De violents orages sur l’aéroport international OR Tambo de Johannesburg ont ainsi retardé le décollage de l’appareil.

    Impact sur le match
    Après la régularisation de la situation administrative et le retour au calme de la météo, l’avion de la sélection a pu décoller de Johannesburg pour regagner la capitale guinéenne.
    Ce retard de voyage réduit considérablement le temps de récupération des joueurs et la préparation tactique à Conakry avant de recevoir les Harambee Stars du Kenya.

    Le Syli ne dispose pratiquement que d’une journée pour se préparer .

    Ce match est Capital à plus d’un titre.

    Enjeu de la rencontre

    Quatrième et dernière équipe de la poule D avec O0 pt -1,  au compteur, le Syli national face à une équipe kenyanne déjà qualifiée, doit impérativement vaincre pour rester dans la course.

    Le Kenya étant déjà qualifié d’office pour la phase finale en tant que co-organisateur de la CAN 2027, seule la meilleure équipe parmi les trois autres (Afrique du Sud, Guinée et Érythrée) décrochera son billet pour le tournoi.

    D’où la nécessité absolue de gagner vaille que vaille cette rencontre et de soigner du coup son goalverage.

    Ce match marque le grand retour du Syli National au Stade du 28 Septembre de Conakry, réouvert et évalué techniquement après quatre années de travaux de rénovation.

    Le Gbin Gbin So , cri de guerre du Comité national des supporters de Guinée ( CNSG), fera vibrer le stade au rythme des tambours, pour imprimer la cadence du Syli national.

  • Le « Di Maria » Sénégalais

    Aziz Diouf, le joyau de Yeumbeul prêt à embraser le football sénégalais.
    Dans les travées du football local sénégalais, certains visages finissent toujours par imposer leur nom à force de performances et d’éclats de génie.

    À 21 ans, Aziz Diouf s’inscrit pleinement dans cette catégorie de joueurs dont chaque prise de balle suscite un frisson dans les tribunes.

    Milieu offensif de formation reconverti avec succès en attaquant de pointe, le jeune talent de la banlieue dakaroise incarne cette nouvelle vague de footballeurs modernes .

    Aziz Diouf le nouveau Di Maria sénégalais

    Percutants, polyvalents et très tenace, il ne lâche rien.

    Avec son mental d’acier , il déroute ses vis à vis, aére le jeu, epoumone et oxygène quand ils sont asphyxiés.

    À rude épreuve, il se reconvertit en milieu conquérant .

    Un vrai porteur d’eau

    Avec sa possession fluide et ses permutations régulières dans le coeur du jeu, il émeut plus d’un.

    Milieu avant d’être attaquant, il se replie dans l’entre jeu. Très fort dans ce registre, il porte le danger et donne du fil à tordre .
    Du haut de ses 1 m 77, le jeune attaquant ne s’embarrasse pas de fioritures inutiles. Son jeu repose avant tout sur une vitesse d’exécution déstabilisante et un pied gauche d’une grande précision.

    Capable d’éliminer son vis-à-vis sur un simple coup de rein, Aziz Diouf excelle lorsqu’il s’agit de repiquer dans l’axe pour armer une frappe ou distribuer le jeu vers ses ailiers. Cette aisance à passer du rôle de chef d’orchestre au cœur du terrain à celui de finisseur sur le front de l’attaque témoigne d’une maturité tactique rare pour son âge.
    Sur les traces de Neymar
    Cette créativité et cette audace balle au pied ne doivent rien au hasard.

    Aziz Diouf puise une grande partie de son inspiration chez son idole absolue , le génie brésilien Neymar.

    Le prototype de Angel Di Maria

    Inspiré par Neymar, son style de par sa conduite de balle, son aisance, la précision de son pied gauche magique, et sa finition, sa manière de faire trembler les filets évoquent ouvertement les griffes de l’Argentin cogite son coach formateur  Amadou Diop dit Amazogo.

    Naissance d’un académicien

    Du prodigieux attaquant auriverde, le jeune Sénégalais essaie d’imprégner son jeu de cette imprévisibilité chirurgicale, de cet art du dribble déroutant et de cette capacité à faire basculer une rencontre sur une intuition individuelle.
    Une trajectoire forgée à la dure
    Mais au-delà du spectacle, c’est par le travail que le jeune joueur s’est construit. Son parcours est le fruit d’un apprentissage méthodique amorcé dès 2018 au sein des structures de formation régionales.

    Des premiers pas à l’ASC Disso jusqu’au passage formateur par Yonou Ndam de Malika, il a patiemment gravi tous les échelons des catégories de jeunes , des Benjamins U13/U15 aux Cadets, sans jamais brûler les étapes.
    Aujourd’hui, c’est sous le maillot du Centre Académie Vision de Yeumbeul que le gaucher affine son registre technique et physique.

    Loin d’être un simple talent brut, Aziz Diouf est décrit par ses éducateurs comme un modèle de rigueur.

    Discipline de travail irréprochable, générosité dans l’effort et sens aigu du collectif , le garçon coche toutes les cases du parfait coéquipier sur comme en dehors du rectangle vert.
    L’heure du cap supérieur
    Déjà vainqueur d’une Coupe Départementale , une première ligne à son palmarès qui a scellé sa capacité à répondre présent dans les grands rendez-vous , le jeune homme ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Alors que le football local attire de plus en plus le regard des recruteurs en quête de pépites africaines, la trajectoire ascendante d’Aziz Diouf semble le porter naturellement vers l’échelon supérieur.

    L’apport du père

    Admiratif de la prestance et prestation de son fils , Ablaye Diouf suit son fils depuis les gradins.

    Quand le fils rate une occasion il joue sans ballon . Ces gestes le trahissent naturellement. C’est tantôt les pieds tantôt la tête ou les mains qui parlent bousculant au passage sans s’en rendre compte ses supporters à ses côtés…

    Les membres balottent dans tous les sens.

    Le corps en mouvement suit l’action portee par le fils.

    Quand le fils actionne à gauche, c’est  le torse qui vire à gauche.

    À droite pour la même chose.

    Il a du talent. Et je sais qu’il est talentueux. Avec un peu de chance il va bousculer la hiérarchie relate Ablaye Diouf.

    Son père le suit de près et veille sur l’evolution de sa carrière.
    Travaillant sans relâche pour parfaire ses déplacements et son efficacité face au but, le joyau de Yeumbeul agé aujourd’hui de 21 ans, continue d’affûter ses armes. Le message est clair, le talent est là, le mental suit, et l’avenir lui tend les bras.

  • Dakar sacre ses champions : le renouveau du judo sénégalais

    ​La Fédération sénégalaise de judo célèbre ses médaillés continentaux

    La Fédération sénégalaise de judo a procédé ce samedi, à son siège, à une cérémonie solennelle de récompense en l’honneur de ses athlètes, revenus auréolés de gloire.

    Récipiendaires, staff technique et comex FSJ

    Au tableau des récipiendaires figurent Rokhaya Ndiaye, médaillée d’or, ainsi qu’Aïcha Diop et Namory Keïta, tous deux vice-champions. Ils ont respectivement reçu une attestation ainsi qu’une enveloppe financière de 250 000 FCFA pour la championne et 150 000 FCFA pour chaque vice-champion.

    Un geste hautement apprécié par Rokhaya Ndiaye

    « Cela me va droit au cœur. Cette reconnaissance nous réconforte et stimulera les autres athlètes. Animés par cette même motivation, ils donneront tout pour tout rafler sur leur passage. »

    ​Cette médaille d’or, la jeune judokate l’a hautement méritée lors des récents Championnats d’Afrique disputés du 23 au 26 juillet au Maroc. Elle y a survolé la compétition, inscrivant notamment un ippon d’entrée de jeu avant de s’imposer en finale chez les moins de 57 kg face à l’Algérienne Inès Ben Sasi.

    À seulement 17 ans, Rokhaya pratique également le rugby et le football de rue. Alors qu’elle visait initialement le karaté, c’est sur les conseils de son entraîneur qu’elle a finalement opté pour le judo en 2022, un choix payant qui vaut aujourd’hui des trophées au Sénégal.

    Me Nafissatou Guèye n’a pas tari d’éloges sur le parcours de ses protégés, également assidus dans leurs études. Après une participation avortée en Angola, la jeune championne a su rebondir en décrochant l’or au tournoi African U18 de Dakar avant de confirmer à Casablanca, réalisant ainsi un sans-faute sur le plan continental. Malgré un Mondial manqué qui la prive des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ), son avenir reste prometteur.

    ​Tout aussi méritante, Aïcha Diop a été récompensée à juste titre. Médaillée d’argent chez les moins de 44 kg, elle ne s’est inclinée qu’en finale face à l’Égyptienne Nourhane Mohamed.

    ​De son côté, Namory Keïta s’affirme comme une valeur sûre du judo national. Il s’est illustré en décrochant l’or chez les moins de 81 kg à la Junior African Cup (U21) ainsi qu’à l’African Open de Dakar chez les seniors. Il a également complété son palmarès avec une médaille de bronze continentale lors des Championnats d’Afrique Seniors.

    ​Pleinement engagé dans la planification stratégique, le directeur technique de la Fédération, Abdoulaye Guèye, soutient que les athlètes doivent rester en regroupement continu jusqu’au 31 octobre afin de préserver les chances du Sénégal. Il espère à ce titre un soutien du ministère des Sports pour financer des stages à l’international.

    ​Très satisfait des prestations et de l’état d’esprit de ses troupes, le président de la Fédération, Babacar Ngom, a martelé l’ambition de l’instance :

    « Le programme de formation et d’encadrement technique est très ambitieux. L’objectif ultime est d’apporter une médaille d’or olympique au pays. Le Comité exécutif se montre très exigeant pour y parvenir. »

    Malgré les contraintes budgétaires récurrentes du sport africain, le judo sénégalais retrouve un second souffle. La rigueur de l’équipe dirigeante et l’émergence d’une relève bien encadrée redorent le blason d’une discipline qui a jadis fait les beaux jours du sport national

                               Mamadou . I. S. Niang

  • Sénégal/Belgique : Cruelle et dévastatrice Remontada

    Ecartelés, fouettés au milieu, tamisés en défense, les diables rouges renversent les lions de la téranga au terme d’un duel fracticide (3 – 2 ) au stadium Seattle, pour le compte des 16° de finale.

    D’entrée de jeu, le Sénégal campe le décor, rythme le débat, emballe la partie.

    Et maintient un style atypique. Les diables rouges sont désorientés.

    Surmenés jusque dans leurs derniers retranchements, ils finissent par encaisser le coup fatal.

    Ismaïla Sarr se manifeste par un tir sur le  poteau à la 13°. Habib Diarra ouvre le score à la 25°. Il prolonge le ballon piqué de la tête par Ismaila sarr consécutif au centre magistral de Mané.

    Le jeu décousu de la bande de De Bruyne et Courtois permet aux lions de prendre l’avantage à la pause, en l’absence du guêpier et buteur providentiel Romelu Lukaku, qui prend son mal en passience sur le banc.

    De retour des vestiaires, Ismaïla Sarr concrétise la nette domination Sénégalaise et double la mise à la 51° mn de jeu.

    Acculé et dépassé par le cours des événements, Rudi Garcia apporte des ajustements strucuturels particuliérement dans le secteur offensif .

    Le réaménagement tactique permet à Lukaku de fixer la défense. Doku et Trossard apportent une nouvelle impulsion dynamique dans l’entre jeu et sur les côtés.

    La Belgique boulverse le jeu.

    Le sénégal, qui a fini d’effectuer des changements inopérants, se plombe tout seul et facilite la tâche aux Belges. Les lions reculent, cèdent le ballon et arrêtent le pressing. Les espaces sont libérés. Les diables rouges s’engouffrent dans les intervalles.

    Les changements opérés par le coach sénégalais déséquilibre radicalement le système qui avait fini d’étouffer l’adversaire et de lui cisailler l’herbe sous le pieds.

    Romelu Lukaku allume la mêche à la 86° mn.

    Youri Tiélemans remet de la tête les pendules à l’heure. La bourde de Mory Diaw change complétement la physionnomie de la partie.

    Le réalisme belge fait basculer inexorablement  la partie.

    Une stratégie payante. La partie est ainsi relancée.

    Paniqués, les lions, mentalement abattus malgré quelques saubressauts ratent le coche.

    En véritable patron de l’quipe, Youri Tielmans donne la victoire dans les ultimes secondes de la prolongation à son équipe.

    Il transforme aisément le penalty suite à une faute commise sur sa personne par Lamine Camara à la 120°+5.

    Les diables rouges se qualifient en 8° de finales.

    Face à des lions hautement émoussés, les diables rouges ont usé de leur force mentale pour se défaire de l’étau des lions  devenus malléables par la fatigue et de l’exploitation  des espaces libérés par l’emprise sénégalaise.

  • El Hadj Diouf sonne la révolte avant la Belgique

    En pleine séance d’entraînement, le gardien du temple, protecteur et motivateur du groupe, El Hadj Ouseynou Diouf trés optimiste, rassure .

    Trés franc avec son langage de guerrier, il ne vacille pas dans sa communication . IL appelle à l’union sacrée dans cet entretien avec la presse gage d’une réusssite absolue face à nos adversaires.

    Le Sénégal n’a jamais été aussi fort que quand on est ensemble, quand on est en face de notre objectif et quand on fait l’union sacrée derrière tous les sénégalais.

    Union sacrée

    Cette qualification, le pays en avait besoin .Les amoureux du football en avaient besoin. On se devait de montrer qu’on pouvait le faire. Et on l’a fait.

    On remercie la presse.

    On a reçu des remerciements de partout. Ces petits ( les lions ), il faut les féliciter. Maintenant, le plus dur reste à faire.

    C’est une compétition qui s’achève et une toute nouvelle qui commence. En espérant gagner les matches, on va les prendre un par un en respectant l’adversaire.

    Blessure et départ d’Edouard Mendy

    Rentré, c’est trop dire.

    Il est en train de se préparer pour pouvoir revenir. Il a été out. Maintenant, il est entrain de se préparer pour revenir plus fort. On a plus que jamais besoin de tout le monde. Edouard, c’est un cadre, un leader qui nous a toujours donné satisfaction. Ne serait-ce que sa présence dans la tanière, c’est une bonne chose.

    Match à couperet, quelle attitude adopter ?

    Simple.

    Maintenant, on rentre dans la compétition. Ou tu gagnes, tu restes. Ou tu perds et tu rentres à la maison. La Sénégal a l’habitude de jouer ces tournois. On l’a vu en Coupe d’Afrique. Comment c’était dur.

    Maintenant, on tombe sur une très bonne équipe de Belgique. On sait qu’il y a des individualités extraordionaires. On est le sénégal. On est les champions d’Afrique. On a des joueurs de classe mondiale. ça fera une très belle rencontre de football.

    Logistique

    Les matches de haut niveau, les matches d’aujourd’hui, quand on les dispute tous les trois jours, c’est au mental qu’on les gagne.

    Tout ce qui est logistique, tout ce qui est temps, autour du football, ces professionnels nés sont prêts et savent comment les aborder. Ils sont prêts à mettre le hors-football de côté pour se concentrer définitivement sur l’aboutissement heureux de nos rencontres. << Knock-out >> comme savent le dire si bien les anglais. Nous sommes prêts et sommes dans les dispositions de le faire. Il y a de ces matches, c’est le caractére, le mental, le sens du devoir, de l’honneur , de l’abnégation et de la jugeotte qui les gagnent. Ce n’est ni le temps d’adaptation dans l’espace, ni la logistique qui joue pour ou contre. Ce sont des aspects que l’on met de côté.

    Ce qui compte, c’est de bien jouer. C’est de tout donner. Et de ne pas nourrir de regrets après le match.

    Départ et arrivée à Seattle

    Là, ils sont en train de prendre les dispositions idoines pour se faire. On a des kinésithérapeutes, un staff rompue à la tâche. Pape Thiaw est le garant technique. Il y a quelqu’un qui gère cet aspect par rapport à l’état des joueurs.

    L’essentiel, c’est la préparatin mentale par rapport au niveau et à l’envergure de la compétition. Il n’y a plus de claculs à se faire à ce niveau de la compétition.

    Je ne ma fais pas de soucis ….

    Décalage horaire

    Les gosses n’ont pas ce probléme. Ce sont des pros. Ils ont l’habitude faire de longs trajets pour aller compétir. Ils ne sont pas éprouvés quand ils font les trajets d’un continent à un autre pour aller évoluer dans un coin du monde et rejoindre leur club. Le probléme ne se pose pas. Ils sont capables de le faire.

    Statut de favoris face à la Belgique

    Ils sont très attendus. Il ne faut pas s’attendre à un match facile. Tous leurs matches sont et seront difficiles, âprement disputés.

    J’ai eu la chance de discuter avec Didier Deschamps. Il manifestait son admiration par rapport aux qualités prestatives ( physique et technique ) de l’équipe nationale.

    Tout comme les Klyian Mbappé entre autres, ils apprécient à sa juste valeur la qualité de cette équipe.

    C’est nous, sénégalais, qui ne connaissons pas la qualité de notre équipe. La valeur de ce que nous avons entre nos mains.

    C’était trés difficile pour cette équipe. Pour la simple et bonne raison que nous étions très attendus en tant que champions d’Afrique.

    Le monde avait les yeux rivés sur nous.

    Malgré cela, on s’est qualifié.

    Une bête blessée comme le sénégal peut attester que toutes les équipes qui attendaient encore le sénégal au tournant n’ont pas encore croisé le fer avec nous.

    Il faudrait qu’on sache que nous faisons partie des favoris pour le carré d’as.

    Pas mal de pays rêvent d’avoir une équipe comme la nôtre.

    IL ne peut pas manquer de faux pas dans la vie .

    Esperons que c’était le dernier du genre et qu’on va véritablement rentrer dans la compétition avec la maniére, pour réjouir par la même occasion le continent Africain qui s’était désolé de nos deux défaites. Les messages fusaient de partout.

    On sait qu’on est attendu. La Belgique, c’est une belle équipe. On va mettre tous les atouts de notre côté et valider ainsi notre ticket pour les 8° de finale.

    Fiers des qualités physiques et techniques des équipes africaines

    Je suis fier du niveau relevé du jeu des équipes Africaines. Vu le nombre d’équipes africaines qui ont passé le cap des 16° de finale, ça prouve nettement que le football Africain progresse. Ils ont montré de la prestance, de la qualité . Ils ont relevé le niveau. Ils ont fait montre de caractère, de mental , de bravoure et ont fait mentir tous ceux qui disaient que le niveau du foot Africain est faible.

    Il y a un joueur Allemand qui a critiqué le foot africain. Il y a toujours des gens qui cherchent à nous destabiliser à chaque fois qu’on évolue positivement. Il nous appartient de nous concentrer, de faire le focus sur l’essentiel et de montrer à la face du monde le contraire de ce qu’ils attendent de nous. Ils veulent voire notre échec, montrer une facette nulle dans le monde du football.

    L’Allemagne était émoussée avant de prendre le dessus sur la côte d’ivoire. La France sait qu’en première période le Sénégal pouvait se défaire d’elle, malheureusement les dieux du foot n’étaient pas avec nous.

    Je suis fier de la prestance des équipes africaines durant cette campagne mondiale 2026, tâcle ainsi le vieux lion qui n’a pas perdu son mordant, El Hadj Ouseynou Diouf grand frère et bouclier psychologique pour la Tanière.

    Face à une redoutable équipe de Belgique en seizièmes de finale, le message est clair .

    Le talent est là, l’expérience est acquise, et c’est dans l’union sacrée et la force mentale que le Sénégal ira chercher sa qualification pour le carré d’as. Les supporters n’attendent plus qu’une chose, voir les Lions croiser le fer et rugir à nouveau.

    Mamadou. I. S. Niang